Forum de la journée internationale des droits de la personne

Betty Baba
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La voix des femmes
Belle fin d'année 2008 pour les femmes avec des perspectives promettant pour l’avenir. A L’université d’Ottawa depuis quelque mois des événements s’enchaînent à l’égard des femmes. Le 27 novembre le lancement officiel du congrès qui aura lieu du 3 au 7 juillet 2011 à l’université d’Ottawa. Le thème du congrès sera inclusions, exclusions, réclusions : vivre dans un monde globalisé.


Pour marquer la cérémonie des ambassadeurs, et des ambassadeurs, au Canada, des hommes et des femmes étaient  venus  nombreux. Pour La réalisation du projet, il a fallu  la collaboration de 

Quatre universités qui travaillent en partenariat pour organiser ce congres : Carleton  University, l’université Outaouais et l’université Saint –Paul  et de nombreuses femmes dévouées dans la région d’Ottawa- Gatineau et dans tout le canada.

Paver la voie au changement

Le projet FORCE[1] (Femmes organisées) : Afrique/Canada projet s’entend mettre en  route vers la concrétisation de l’égalité entre les sexes. 

FORCE a été  crée en avril, 2008 en réponse des demandes de groupes de promotion  de l’égalité des femmes africaines afin de les soutenir dans leurs démarches à la promotion des droits fondamentaux et  l’égalité des femmes et des jeunes filles en Afrique surtout dans le domaine de  l’éducation et le développement économique du continent noir qui apparaissent comme les conditions préalables pour l’émancipation de la femme africaine.

 

Le projet a pu être réalisé grâce aux dévouement et des travaux d’arrache pied de deux tête du réseaux FORCE : Afrique/Canada un centre de recherche   unique de défense des droits de la personne qui travaille avec des juristes des droits humains de l’Afrique/ Canada. SERIES

deux têtes du réseaux les professeures en droit Fiona Sampson ,(directrice de projet FORCE) Joanne St. Lewis (directrice pour le Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne), à la faculté de droit de l’université d’Ottawa,tous les deux juristes; experts en justice sociale, et en droit de la personnes ont accueille les partenaires de FORCE de droits  de la personne pour les femmes venant  du Kenya, Burundi, Malawi et Ghana  également des juristes et des représentant des organisations des Nations Unies étaient  présent pour marquer l’événement.

La duré de  la conférence  est de 2-9 décembre. La séance était animée par des juristes engagés, réputés dans la défense des droits humains partout en Afrique et au Canada, qui  aborderont les thèmes suivants :

Assumpta Naniwe, responsable de l’Unité genre, Bureau intégré des Nations Unies au  Burundi Les droits humains des femmes au Burundi… 60 ans après? 

Winnie Kamau, professeure de droit, Université de Nairobi Les souffrances de la femme réfugiée : les protections contre la violence sexuelle dans les camps de réfugiés au Kenya.

Ngeyi Kamyongolo, professeure de droit, Université de Malawi La femme, les inégalités  économiques et la réforme du droit au Malawi

     Florence Angsomwine, Association des femmes pour le développement intégré, Ghana Les droits des  Ghanéennes en régions rurales : le VIH et le sida     

    Fiona Sampson, directrice de projets, FORCE : Afrique/Canada L’égalité des femmes au Canada : leçons tirées de l’expérience africaine

 

 

Elizabeth Archampong, vice-doyenne et professeure de droit à l’Université de Science et de  Technologie à Kumasi, au Ghana Réconciliation entre les droits de la femme et les pratiques culturelles : La polygamie au Ghana.

Generose Bifunge, directrice générale de l’Association pour la promotion de la fille burundaise Violences faites aux femmes et jeunes filles dans un pays post conflits : Cas du Burundi.

 

 

Patricia Nyaundi, directrice générale de la Fédération des avocates Kenya : La féminisation du VIH/SIDA et des droits fondamentaux de la femme au Kenya.

 

Seodi White, directrice générale de Femmes et droit dans le sud de l’Afrique  Malawi : Les droits de propriété des femmes dans le contexte du pluralisme juridique au Malawi.

 

Le débat se dérouler en 2 parties à l’université d’Ottawa et au Barreau du Haut Canada à Toronto.

« Récits des inégalités auxquelles se  heurtent les femmes africaines et stratégies pour une justice entre les sexes».au sein de l’université d’Ottawa.

L’objectifs du millénaire est de promouvoir des droits de la personne pour les femmes et les jeunes filles africaines afin d’assurer leur automatisation, d’améliorer leur état de santé, leur bien –être et leur sécurité physique.

sur les effets saillant en ce qui concerne le droit de la personne partout dans le monde. 

 

 

En ce moment au Canada il fait -19° et on devait saluer le courage, le dévouement des conférenciers venus de l’Afrique pour mettre au point ce projet.

Je me demande comment elles arrivent à s’habituer aux froids.

En lançant une plaisanteries je leurs disant :

« Ce n’est pas chaleur de l’Afrique » !

 

L’événement a eu un succès in attendu. Les hommes et des femmes sont venus nombreux pour y participer. J’étais frappée par les nombres étudiants amassés  à  l’amphi théâtre. Le grand nombre des personnes présent   révèle que les gens sont  toujours concernés par les grandes causes qui touchent la vie du monde.

Le débat était  très animé et suivi des questionnaires autours de la sexualité, le SIDA, l’éducation mais le mot qui resurgit souvent au cour du débat  est  calqué sur  «  la domination masculine ».

Par contre une grande interrogation sur le bouleversement de   la tradition au nom du progrès et l’égalité entre l’homme et la femme risque de jouer contre la femme compte tenu du poids de la tradition. L’avenir nous dira.

  

 

 

 



[1] FORCE[1]  le centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa

 


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